Butin du Pêle-Mêle·Les livres récents·Vieillerie vintage

Butin du Pêle-Mêle #8

(Une fois encore on va lire. J’ai écrit ce post hier. Je n’aurais pas eu le coeur d’écrire ce post aujourd’hui, mais de lire, ça oui, toujours.)

Alors oui, on a découvert notre bibliothèque municipale, où l’on se fait de petites orgies de nouvelles lectures. Mais ça n’empêche pas quand on fait un détour quand on passe totalement par hasard devant un Pêle-Mêle de faire quelques petits achats improvisés pour enrichir cette bibliothèque, qui convenons-en, a souffert le martyre quand elle a compris qu’elle allait devoir rendre Le Bureau des Papas Perdus ou Le Livre sans Images. Pauvre, pauvre bibliothèque.

Bref, en passant par inadvertance au Pêle-Mêle, j’ai donc trouvé quelques petits nouveaux qui viennent soit compléter l’une ou l’autre collection, soit étancher notre soif de découvertes, soit encore combler un manque longtemps ressenti.

Ainsi, comment résister à un nouveau tome du Journal de Véronique quand on a eu un véritable esthétique pour Le Journal de Véronique en vacances? Comment passer à côté d’un album de Komako Sakaï ou d’Anaïs Vaugelade que l’on ne connaît pas?  C’est bien simple, c’est impossible. Et hop, embarqués Le Journal de Véronique, mon école (tellement d’actualité en plus), Le Lapin en Peluche, et Le Déjeuner de la Petite Ogresse.

De même, j’avais envie depuis des mois et des mois de découvrir les aventures de la petite Eloise, qui me semblait être une sorte de Madeline, mais qui habiterait à New York plutôt qu’à Paris. Alors là clairement, à ce stade, c’est un livre pour moi plutôt que pour les B-Boys. D’ailleurs la couverture elle-même le clame: « A book for precocious grown-ups (ndlr: c’est tout moi, cqfd), about a little girl who lives at The Plaza Hotel. » Bon, en plus, c’est long, et c’est en anglais. Mais j’ai hâte de découvrir cet espiègle petite fille apparue en 1955 sous la plume de Kay Thompson et le crayon d’Hilary Knight. Pour info, c’est édité chez Gallimard en français.

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La découverte graphique, c’est Petite, d’Anna Cortey et Audrey Calleja. La couverture est déjà pas mal, mais les illustrations à l’intérieur sont magnifiques, et le texte emprunt de douceur, et de poésie, un peu comme un songe cotonneux. Un livre sur l’enfance, la croissance, l’émancipation, et le fait de « prendre son envol ». Et cerise sur le gâteau, c’est édité à Bruxelles chez A pas de loup. Et hop, consommons local 🙂

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Autre auteur belge dont j’avais entendu parler récemment, Thomas Lavachery. Alors quand j’ai trouvé Jojo de la jungle, et son drôle de héros mi-tapir mi-opossum (c’est une interprétation personnelle, j’ai pas mal de lacunes en zoologie) (d’autant qu’en fait c’est un singe), je me suis dit allons-y. Et quand j’ai vu qu’en plus il y avait une dédicace de l’auteur, j’ai dit banco (le rapport qualité-prix de dingue, j’ai pas pu résister) (oui, je sais, la dédicace n’est pas à notre nom) (on s’en fout).

 

Enfin, dernier petit nouveau dans la bibliothèque, Si la lune pouvait parler de Kate Banks et Georg Hallensleben. La couverture a un petit côté vintage nineties qui n’est pas pour me déplaire (notamment les illustrations à la gouache). Et Marcus adore parler de la lune en ce moment, je ne pouvais pas passer à côté, non?

"Si la lune pouvait parler" de Kate Banks et Georg Hallensleben

 

 

 

 

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